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Notre histoire

Un Breton, une Roumaine, une crêperie.

La maison est tenue par deux personnes venues de deux pays. Lui est breton, elle est roumaine. La carte s’en ressent, et c’est voulu.

Le côté breton

La galette de blé noir, le beurre demi-sel, le cidre, le café breton. Rien d’inventé : c’est la cuisine d’ici, faite avec des produits d’ici.

Le côté roumain

Et puis il y a les choux farcis — les sarmale, de petites feuilles de chou garnies, un plat de famille roumain. Ils ne devraient pas figurer sur une carte de crêperie bretonne. Ils y sont, ils marchent très bien, et ce sont eux qui font qu’on ne mange pas tout à fait la même chose ici qu’ailleurs sur le quai.

Ce que ça donne

Une crêperie de port, sans mise en scène, où l’on peut commencer par une galette complète et finir sur un plat qui vient de deux mille kilomètres plus à l’est.

À compléter

Cette page attend vos mots : comment vous êtes arrivés ici, ce que vous vouliez en reprenant la maison, et la recette des sarmale si vous acceptez de la raconter.